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Ouverture officielle à la capitale des Hauts-Plateaux - par manou19300

La deuxième session de la formation professionnelle de l’année sera lancée dimanche 2 mars par le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Noureddine Bedoui.

Boufarroudj_BADOUI.jpgEn visite à Sétif où il a été wali de septembre 2004 à octobre 2010, le ministre qui connaît bien la région, aura à inspecter l’institut national spécialisé, Cherif Haddad, situé à la cité El Hidhab, ainsi que les travaux de réhabilitation du lycée de l’enseignement professionnel des 1006 logements, le chantier de l’internat de 200 lits de l’IFP et l’inauguration des 8 nouvelles classes pédagogiques. L’inspection du chantier de l’institut national des arts graphiques de Aïn Tebinet est le dernier point de la visite à Sétif. A Aïn Arnat, le ministre rendra visite à des stagiaires au niveau de l’entreprise ENERGA, pour ensuite voir l’état d’avancement du chantier de l’institut national spécialisé en hôtellerie et tourisme à Bougaâ. La virée sétifienne se terminera par une rencontre avec les cadres du secteur, la signature de 3 conventions et  l’inauguration du centre de formation professionnelle de Hammam Guergour.                                    

Leïla Benani EL WATAN
Publié le 01/04/2014 : 16:33  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Boufarroudj (Hammam Guergour) Les dérives d’une expropriation bâclée - par manou

80055469.jpgPour utilité publique, l’autorité ne pouvant réaliser des infrastructures à Boufarroudj (commune de Hammam Guergour), l’expropriation des héritiers Djenidi d’une bonne partie de leurs terres a été décidée en 1986. Seulement, ces derniers n’ont pas été indemnisés. Après avoir frappé à toutes les portes en vain, les héritiers qui disposent d’un dossier en béton décident en ultime recours de rendre public leur cauchemar. «Nous sommes propriétaires d’une parcelle de terrain d’une superficie de 17957 m2, à  Boufarrodj. Une partie de cette parcelle a été intégrée dans les réserves foncières, de l’ordre  de 1749 m2 en 1986 pour la réalisation d’un centre d’échange rural  selon la délibération n° 39/86 en date du 30 avril 1986. L’APC de Hammam Guergour a procédé à la réalisation, de manière illégale, d’un centre sportif de proximité sur notre parcelle. A ce sujet, nous avons écrit au premier responsable de la wilaya et nous avons été surpris par sa réponse, affirmant que le complexe a été réalisé sur une parcelle de 6000 m2 qui a été intégrée dans les réserves foncières de l’APC en 1986. Mais en réalité, sur cette parcelle, il a été construit un CEM (superficie de 6000 m2)  et la délibération n° 111/88 en date du 25/11/1988 fait foi. Dans sa correspondance, Monsieur le wali nous a appris que la parcelle en question a été choisie le 13/17/2002, alors qu’elle a été intégrée en 1986 ! En vérité la parcelle en question a été  choisie le 13/07/2002, suite à la réunion tenue le 09/07/2002 entre les membres de la commission de l’urbanisme et de la construction de l’APC et le représentant des héritiers où un prix a été fixé pour un éventuel désistement. Il a été mentionné aussi dans la lettre du wali, que la justice a été saisie pour une indemnisation. L’accord a bien eu lieu, mais pour une indemnisation sur la parcelle où été érigé le CEM en 1986, superficie de 6000 m2 et non la parcelle où a été érigé le complexe sportif de proximité, d’une superficie de 10000 m2 en 2004», souligne Amine, un des héritiers Djenidi. Le contentieux ne s’arrête pas là. «Les services des Domaines nous ont saisis par correspondance n° 5750/02, pour la régularisation du dossier de la parcelle qui a été retenue pour la réalisation du complexe sportif de proximité, et ce, suite à la réunion du 09/07/2002 . En date du 3 juin 2003, nous avons signé une convention pour la vente d’un terrain à l’APC, pour la réalisation d’un complexe sportif de proximité, où il a été convenu une obligation par écrit de la part du mandataire des héritiers, d’autoriser l’entrepreneur à réaliser le projet en question, à condition que l’APC respecte la régularisation financière, et cela en présence du représentant de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sétif et de l’APC. Mais les représentants de ces deux administrations ont essayé d’organiser une tromperie indigne, en nous faisant croire que la régularisation du dossier interviendra dès notre accord pour le début des travaux. L’APC a utilisé un P.-V. de réception n° 124/2003, comprenant l’intégration de 60 ares sans définir l’objet de l’intégration pour s’accaparer de superficies supplémentaires. Il apparaît donc, à la lecture de la correspondance du wali, citée plus haut, que ce dernier a été induit en erreur  par  les services de l’APC de Hammam Guergour ; car comment comprendre qu’une parcelle puisse être intégrée en 1986 et qu’une demande de son acquisition soit faite en 2002 et 2003 ? Une seule explication s’impose : l’APC a commis un faux et usage de faux sur une délibération pour la création d’un CEM, afin  d’accaparer une parcelle pour la réalisation d’un complexe sportif de proximité. Par ailleurs, l’APC a réalisé 20 logements sociaux locatifs à Boufaroudj en 2002, en utilisant une délibération du complexe d’échange rural. Un P.-V. de réunion de la commission de choix de terrain fait foi. Nous remarquons donc dans ce cas, le dangereux dépassement commis par l’APC de Hammam Guergour, en ce sens que la  parcelle qui a été intégrée dans les réserves foncières sur une superficie de 1749 m2 a été consacrée à la réalisation du centre d’échange rural et non au projet des 20 logements sociaux cité plus haut, comme le montre le certificat négatif de la parcelle»,  précise notre interlocuteur qui enfonce le clou : «L’APC a introduit une action en justice pour l’annulation de l’acte de notoriété des héritiers Djenidi Mohamed-Tahar. Mais cette action a été refusée par la justice et l’acte demeure donc valable. Afin de voir une application saine du droit et la sauvegarde de notre droit spolié, nous sollicitons le wali pour le déclenchement d’une enquête minutieuse concernant les délibérations et leur légalité. Sur quelle base légale la direction de la jeunesse et des sports a réalisé le c

Publié le 01/04/2014 : 16:24  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Hammam Guergour accueil des groupes de touristes algériens résidant en Europe - par admin

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Deux stations thermales, Bouhanifia (Mascara) et  Hammam Guergour (Sétif), ont été choisies pour accueillir au début du mois de  décembre prochain des groupes de touristes algériens résidant en Europe, a annoncé à l’APS le directeur général de l’ONAT.

Ce dernier (Office) a conclu un accord avec la compagnie aérienne Air Algérie et  les deux stations thermales pour l’accueil de groupes de touristes parmi les membres de la communauté algérienne vivant à l’étranger pour des périodes allant d’une semaine à 10 jours, pour des cures avec réduction des prix du transport, des services et autres avantages, a indiqué Mohamed Cherif Slatnia, en marge de la visite, à Mascara, du secrétaire d’Etat auprès du ministre  du Tourisme et de l’artisanat chargé du Tourisme, Mohamed Amine Hadj Saïd. Les premiers groupes se rendront à Alger fin décembre prochain et comprendront chacun entre 50 et 60 touristes.

Ces derniers pourront profiter des séances de cure et de thermalisme dans ces deux stations et rencontrer leurs  proches, selon le même responsable. Le directeur général de l’ONAT a indiqué que l’objectif de cette initiative est de promouvoir le tourisme national, «à commencer d’abord par les nationaux établis à l’étranger avant de l’étendre à leur entourage des pays d’accueil». Tout développement doit passer par une meilleure adaptation de notre offre aux attentes des visiteurs et par des investissements dans les infrastructures. Les touristes expriment, par exemple, une forte demande pour les services de bien-être et des spas notamment.

Or, notre offre est insuffisante. De même, l’aménagement de nos espaces naturels, avec entre autres des circuits de randonnée, doit être amélioré dans une logique de mise en valeur durable des territoires. Cela veut dire des investissements importants pour remettre notre offre à niveau sur un marché très concurrentiel.

Kamel Benelkadi: elwatan
Publié le 14/11/2012 : 16:28  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Tourisme de cure à hammam Guergour : “La baraka de Sidi el Djoudi” - par admin

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«A chacun sa mer et à chacun sa plage et ses penchants en cet été caniculaire», nous répond tout simplement si Md Seghir, un chef de famille venu du sud du pays pour passer quelques jours au pays de Sidi el Djoudi, au moment où nous lui demandions s’il ne faisait pas déjà trop chaud pour aller vers un tel choix et choisir plus de chaleur en ce mois de chaleur.

Un sourire comme pour nous dire que cette chaleur est ailleurs, au Sud d’où il vient précisément, et le voilà désormais détendu pour nous faire savoir que chaque année, lui et sa famille, n’échangeraient contre rien au monde «la baraka de Sidi el Djoudi» et de ses eaux chaudes, jaillissantes des sources profondes de la terre, porteuses de mille vertus thérapeutiques notamment, que cette famille comme beaucoup d’autres qui sont à Hammam Guergour n’échangeront pour rien.
De nombreuses gens, venues d’ailleurs, du sud et du nord du pays qui ont appris avec le temps, tous les bienfaits de ces eaux thermales de renommée mondiale et que voici donc, chaque été que Dieu fait et aussi paradoxal que cela puisse paraître, revenant vers ces bains traditionnels au cœur d’un village qui fait le plein subitement ou alors ce complexe thermal d’envergure inauguré en 1987 et qui ne désemplit pas pour autant pour peu que l’on y mette les moyens nécessaires.
Une ambiance qui n’est pas sans susciter du coup une dynamique commerciale au niveau du chef-lieu de cette commune qui se situe à 55 kms au nord de Sétif, à la sortie des gorges traversées par l’oued Bousselem et dominée par le djebel Kraim el Ghar et Djebel Tafet, culminant à plus de 1600 mètres.
Ici, ces gens du troisième âge pour une grande partie ou alors tous ceux-là, jeunes et moins jeunes venus profiter des vertus thérapeutiques indéniables de ces sources thermales qui constituent indéniablement des acquis dans le domaine du tourisme de cure, s’en donnent donc à cœur joie et ne sont visiblement pas moins heureux que tous ceux-là qui ont opté pour le balnéaire, mettant en exergue jour après jour, les bienfaits de ces termes, le climat, tiennent-ils à souligner, propice qui règne à Hammam Guergour, «un lieu privilégié de repos et de détente» comme nous en fait état, el Hadja Garmia, déjà venue et revenue pour revenir, espère-t-elle, autant de fois qui le faudra, ajoute-t-elle.
Autant d’adeptes du tourisme de cure, que nous avons rencontrés et qui n’ont pas cessé de nous dire, les vertus des ces eaux sulfurées, calciques et chlorurées sodiques de Hammam Guergour, qui sont classées 3es au monde après Brembach en Allemagne et Jachimov en Tchequie, par leur taux de radioactivité. Des eaux sulfatées à 45 degrés, calciques et fortement minéralisées qui permettent de soigner de nombreuses affections.
C’est dans ce contexte qu’a été édifié, à ce niveau, un grand complexe thermal doté de 96 chambres, 38 bungalows, 4 villas, 1 restaurants de 150 couverts et un autre de 120, de même qu’une salle de cinéma, un salon de thé et de toutes les autres commodités tendant également dans sa dimension internationale, à prodiguer les soins nécessaires aux curistes qui y séjournent, notamment la crénothérapie et tout ce qui a trait aux atteintes fonctionnelles, rhumatologiques, neurologiques et dermatologiques.
Un investissement dont la réalisation n’a pas affectée, la bonne marche des bains traditionnels situés un peu plus bas au centre du village et drainant au contraire de nombreux passagers ou autres vacanciers venus comme chaque année pour joindre l’utile à l’agréable et surtout, comme nous le redit si Md Seghir, «profiter de la baraka de Sidi el Djoudi».
Sidi el Djoudi Belhadj, homme de savoir et de la connaissance qui serait un descendant du Prophète Mohammed (QSSSL), plus précisément le 36e de génération et au sujet duquel El-Hocine El-Ourtilani, écrivait en 1765, dans sa célèbre œuvre Erihla, qu’à son passage à Hammam Guergour, il a trouvé en Sidi el Djoudi Belhadj, un homme pieux et un exégète du Coran.
Un homme qui a consacré, écrit on également, toute sa vie à la religion et aux actes de bienfaisances envers ses concitoyens qui lui vouaient un profond respect.
Pour rendre l’hommage qui se devait à ce grand homme, la zaouia de Sidi el Djoudi à été également complètement rénovée et inaugurée par le Président Abdelaziz Bouteflika le 25 juin 2007. Dans une conception architecturale digne de l’homme et son œuvre, cette zaouia qui accueille de nombreux étudiants est dotée de toutes les commodités pédagogiques, notamment 10 classes, 1 bibliothèque, des salles pour études et la récitation du Coran, de même que d’infrastructures d’hébergement et de restauration.
Terre de prédilection du tourisme de cure, la wilaya de Sétif renferme plusieurs sources thermales très prisées, à l’instar de Hamam Sokhna, Hamam Ouled Yelles, pour ne citer que celles-ci.
 F. Z.

Publié le 16/07/2012 : 10:22  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Carnets de voyage en Californie Retour vers le futur - par webmaster

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Correspondance particulière de Californie (Etats-Unis)

Farid Cherbal*

 

Mardi 11 octobre 2011, il est 9h45 min, l’airbus 380-800 de la compagnie Lufthansa en direction de San Francisco se prépare à décoller de la piste de l’aéroport de Frankfurt. Sur mon écran tactile, je regarde en direct le décollage de l’avion, filmé par une des trois caméras, fixées sur l’avion. Je compose un menu de films, musique, news… qui va m’accompagner durant les 12 heures de vol entre Frankfurt et San Francisco.
 
Bienvenue au voyageur numérique du XXIe siècle et merci à Steve Jobs. L’avion s’envole, on the road again vers l’Amérique. Je regarde le clip live de la chanson With or without you du groupe U2, filmé à Boston en 2001. C’est mon sixième voyage aux Etats-unis. Je suis devenu comme les personnages des premiers films des années 70 et 80 du cinéaste allemand Wim Wenders, qui voyageaient entre l’Amérique et l’Europe, à la recherche du script de leur vie ou du cinéma perdu des pères fondateurs. De mon côté, c’est mon travail de chercheur dans le domaine du cancer du sein et de membre associé de l’association américaine pour la recherche sur le cancer (AACR) qui me permet d’écrire une suite à ma vie d’enseignant-chercheur algérien, voyageant et travaillant entre Hammam Guergour-Bougâa, Alger, l’Europe et l’Amérique. Je pars à San Francisco pour présenter notre dernier travail de recherche sur le cancer du sein triple négatif chez les patientes algériennes, à la conférence spéciale de l’AACR sur les dernières avancées dans la recherche sur le cancer du sein, qui doit se tenir entre le 12 au 15 octobre 2011. Cela fait deux ans que je n’étais pas revenu en Californie.
La crise économique mondiale, les révolutions démocratiques et sociales en Tunisie et en Egypte, le mouvement social des jeunes Américains «Occupy Wall Street» sont en train de changer l’histoire du monde et celle de l’empire américain. Par ailleurs, c’est aussi le début de la campagne électorale pour élire le futur président des Etats-Unis en novembre 2012. C’est à partir de San Francisco et Los Angeles que je vais scanner le disque dur de la société américaine en ce mois d’octobre 2011. La Californie a toujours été et reste, à mon avis, un capteur multidimensionnel qui annonce en avance les futures transformations de la société américaine.
12 heures après, nous sommes toujours le 11 octobre, il est 12h05 heure locale, l’Airbus survole la magnifique ville de San Francisco, on reconnaît tout de suite le mythique pont Golden Gate, grâce à sa célèbre couleur «orange international» et par l’architecture de ses deux tours. Il relie San Francisco à la ville de Sausalito. Comme à chaque voyage en Amérique, dès que j’arrive dans une ville, j’ai toujours cette impression d’être déjà venu, à cause de la banque d’images provenant des films hollywoodiens et des séries télévisées américaines, enfouie au fond de la filmothèque de ma mémoire. Dès que nous rentrons dans l’aéroport de San Francisco, un des plus grands aéroports américains, nous sommes accueillis par les célèbres fresques murales «Welcome to San Francisco».
Les formalités au niveau de l’US Customs and Border Protection (l’équivalent des polices des frontières) sont très longues.Les citoyens américains passent par des guichets qui leur sont spécifiquement réservés, le reste des citoyens du monde passent par des guichets réservés aux étrangers. Après les questions relatives à votre séjour, le policier de l’US Customs and Border Protection prend votre empreinte digitale électronique ainsi que votre photo. L’aéroport international de San Francisco est situé en bordure de la baie de San Francisco, il est rempli de touristes venus du monde entier. En effet, le tourisme est l’activité économique principale de San Francisco, qui compte parmi les dix principales destinations américaines. San Francisco est la 5e ville américaine qui attire le plus de touristes étrangers.
Durant l’année 2004, 15 millions de touristes ont visité San Francisco, rapportant 6,7 milliards de dollars. San Francisco est aussi le centre financier et bancaire principal de la côte Pacifique. En plus d’être un centre de l’industrie électronique et informatique qui s’est établie dans la Silicon Valley durant les années 70, San Francisco est devenue aussi, depuis les années 90, le siège de nombreuses sociétés de biotechnologie, de la biomédecine et des énergies renouvelables.Il fait un temps printanier à San Francisco, qui me rappelle celui d’Alger. Je prends un taxi pour rejoindre le centre-ville de San Francisco où je vais habiter. Du taxi, j’appelle de mon téléphone portable mon frère Touffik à Bougâa, pour l’informer que je suis arrivé en Californie. Mon frère Touffik avec les membres de la coopérative audiovisuelle de Hammam Guergour sont en train de préparer un film documentaire de 26 minutes sur notre travail de recherche sur le cancer du sein. Durant mon séjour en Amérique, je prendrai des photos et filmerai quelques plans vidéo qu’ils inséreront dans le documentaire. Je m’installe à l’hôtel Astoria, situé juste à l’entrée du quartier historique de Chinatown, à proximité des quartiers Union Square et le quartier des affaires de San Francisco (Financial District), mitoyen du Goethe Institute et à une dizaine de mètres de la maison où a séjourné et travaillé l’écrivain Robert Louis Stevenson durant quelques mois de décembre 1879 à mars 1880. L’hôtel Astoria est aussi proche de l’immeuble situé au numéro 891 de la rue Post Street où a vécu et écrit durant trois ans, de 1926 à 1929, l’écrivain et militant de la gauche américaine Dashiell Hammett. Il est le père du roman policier américain moderne avec son livre fondateur Le Faucon Maltais et du personnage de Sam Spade, le détective privé de San Francisco, immortalisé au cinéma par l’acteur Humphrey Bogart, dans le film The Maltese Falcon de John Huston en 1941.
San Francisco a des liens historiques avec l’Asie, et ce n’est pas un hasard si elle a élu en janvier 2011 pour la première fois de son histoire, un maire d’origine chinoise, M. Edwin Mah Lee. San Francisco a le plus ancien Chinatown et c’est le deuxième plus peuplé des Etats-Unis derrière New York. Mercredi 12 octobre, 7h du matin, les principales chaînes de télévision américaines hertziennes (ABC, CBS, NBC et Fox) annoncent et filment en direct l’occupation de l’entrée de la banque Wells Fargo dans le quartier des affaires de San Francisco (Financial District) dans la rue de Montgomery par le mouvement «Occupy FinancialDistrict San Francisco». Ce mouvement va occuper en permanence la place Justin Herman Plaza dans le quartier des affaires de San Francisco et organiser une marche de 5 000 personnes le 16 octobre à partir d’Union Square jusqu’à la mairie de San Francisco.
La ville d’Oakland a aussi son comité «Occupy Oakland». La ville d’Oakland possède le 4e port américain, elle est située à 13,5 km de San Francisco. Les étudiants et enseignants de l’Université de Berkeley rejoindront le mouvement «Occupy Oakland» lors de la grève générale et la marche qui ont lieu le mercredi 2 novembre 2011 à Oakland, en signe de protestation contre les brutalités policières, lors de l’intervention de la police le 25 octobre pour déloger les protestataires qui occupaient la place Franck Ogawa à Oakland. Le port d’Oakland sera fermé par les manifestants le jeudi 3 novembre 2011. Ce vaste mouvement social national était parti d’une initiative de l’association canadienne Addbuster et de son journal de même nom, qui est un magazine culturel et anti-capitaliste, qui s’est inspiré de la révolution tunisienne et a publié la première bannière portant le slogan «Occupy Wall Street» sur son forum le 13 juillet 2011. Le premier rassemblement a lieu le 17 septembre à la place Zucotti à Wall Street à New York. Le mouvement «Occupy Wall Street» se définit comme un mouvement de résistance du peuple, avec son fameux slogan «Nous sommes les 99%», le 1% restant est constitué par les classes possédantes américaines. Le mouvement lutte contre les méfaits du système capitaliste, la corruption, la loi des entreprises et la mainmise de la grande finance sur l’Etat, il se bat pour le bien-être des 99% du peuple américain et s’inspire du modèle des révolutions démocratiques et sociales en Tunisie et en Egypte. Le mouvement «Occupy Wall Street» s’est répandu comme un incendie de résistance sociale sur l’Internet et dans plus de 500 villes américaines et canadiennes : Boston, Chicago, Seattle, Atlanta, San Francisco, Oakland, Los Angeles, Montréal, Ottawa … avec aussi l’apparition d’une pancarte culte dans une manifestation à New York qui dit «Un jour, les pauvres n’auront plus rien à manger, sauf les riches».
A New York «Occupy Wall Street» a déjà lancé son propre quotidien The Occupied Wall Street Journal, il a déjà reçu le soutien d’un grand nombre de personnalités politiques et artistiques, parmi les premiers soutiens, le réalisateur Michael Moore, l’actrice Susan Sarandon et son mari l’acteur Tim Robbins. Mercredi 12 octobre, 19h début de la conférence spéciale de l’AACR sur les dernières avancées dans la recherche sur le cancer du sein, dans le décor grandiose de l’hôtel Fairmont de San Francisco, situé sur la colline Nob Hill. L’éducation et la recherche scientifique sont au cœur de la ville américaine. En effet, l’histoire de la formation sociale et historique américaine a toujours mis l’université et le savoir au cœur de la cité. La ville de San Francisco et son aire métropolitaine possèdent plusieurs prestigieuses universités : Stanford, Berkeley, l’Université de Californie de San Francisco… Durant quatre jours, 300 chercheurs venus d’Amérique du Nord et du Sud, d’Europe, d’Asie et d’Algérie (notre pays était l’unique représentant cette année de l’Afrique à la conférence) ont fait une synthèse sur les dernières avancées de la recherche sur le cancer du sein. Les nouveaux travaux de recherche présentés au cours de cette conférence traitaient de la génomique et de l’épigénomique du cancer du sein, des mécanismes moléculaires de résistance chez certaines patientes aux thérapies ciblées, la personnalisation du traitement du cancer du sein et les nouvelles approches thérapeutiques issues des résultats de l’analyse par des micropuces à ADN des 5 sous-types de tumeurs du cancer du sein. Il faut souligner la généralisation des dernières techniques de biologie moléculaire (micropuces à ADN, séquençage à haut débit de l’ADN…) et l’utilisation des programmes de bioinformatique pour l’analyse des résultats dans la recherche sur le cancer du sein.
Les chercheurs algériens ont présenté un premier travail original sur l’épidémiologie du cancer du sein triple négatif chez les patientes algériennes. Le cancer du sein triple négatif est un cancer agressif, de mauvais pronostic et il n’existe pas de traitement ciblé contre ce cancer. Il faut souligner, aujourd’hui, avec force que les travaux de recherche sur le cancer menés dans notre pays auront un impact sur la prise en charge des malades que si les pouvoirs publics mettent en application, en urgence, un plan national de lutte contre le cancer, comme cela a été fait aux Etats-Unis par le président Richard Nixon en 1971 sous le nom du National Cancer Act. Ce plan national de lutte contre le cancer doit être doté de moyens humains, financiers et techniques conséquents. Il permettra ainsi la mise en place d’une politique médicale nationale de la prévention du cancer et une prise en charge efficace et rapide des patients cancéreux dans les services d’oncologie de notre pays.Dimanche 16 octobre, 9h du matin, je prends le Cable Car (tram à traction par câble) à Union Square. Je prends la ligne Powell-Hyde qui va jusqu’au célèbre quai des pêcheurs de San Francisco (Fisherman’s Wharf) sur le port de San Francisco. En montant dans le Cable Car, qui est l’icône de San Francisco (car il roule depuis 1873), on est submergé par toutes les images qui peuplent nos paysages intérieurs et liées à la ville de San Francisco. Du tram, on peut voir l’architecture éclectique de San Francisco, les pentes des collines et on comprend pourquoi la ville a servi et sert de décor à de nombreux films et séries télévisées. Sur les pentes des collines, on s’attend à voir débouler à toute vitesse la célèbre mustang Ford de l’inspecteur Franck Bullitt joué par Steve McQueen dans le film culte Bullitt tourné en 1968, ou la Ford bleue LTD de l’inspecteur «Dirty» Harry Callahan joué par l’enfant prodige  de San Francisco, l’acteur et réalisateur Clint Eastwood, dans une série de films policiers.
Des splendides maisons situées sur la collines Nob Hill et Russian Hill que traversent le Cable Car, on s’attend à voir sortir Catherine Tramell, la belle et riche tueuse psychopathe jouée par la magnifique Sharon Stone dans le film Basic Instinct sorti en 1992, ou les sœurs Halliwell de la série télévisée Charmed. Dans les rues avoisinantes, dans la Pizzeria «Uncle’s Vito» ou dans un restaurant dans le quartier Chinatwon, on s’attend à rencontrer le personnage de Sara Deever joué par la sublime Charlize Theron dans le film Sweet November sorti en 2001. Je descends du tram pour admirer la mythique rue Lombard (en anglais Lombard Street). On a le souffle coupé devant la beauté de cette rue, elle est constituée par 8 lacets sinueux et où pousse sur les côtés un magnifique jardin des fleurs de saison. Dans le film Vertigo d’Alfred Hitchcock (1958), le personnage de John «Scottie» Ferguson joué par James Stewart habite au numéro 900 de la rue Lombard. Ma visite au quartier Fisherman’s Wharf (quai des pêcheurs) sur le port de San Francisco fut une vraie découverte. Fisherman’s Wharf est un grand centre touristique avec ses musées et ses restaurants, et surtout c’est la réserve naturelle des lions de mer de Californie au niveau du Pier (jetée) 39. De là, on peut aussi admirer au loin l’île d’Alcatraz située à 2,4 km du port de San Francisco, où se trouve le fameux pénitencier fédéral Alcatraz appelé aussi en anglais The Rock et qui a été fermé en 1963. J’ai continué ma visite jusqu’au quartier historique de l’Embarcadero qui s’étend le long de la baie et qui abrite le Ferry Building, un ancien terminal de bateaux et qui a été reconverti en partie en un centre commercial. Du Pier 14 de l’Embarcadero, on peut admirer le pont Bay Bridge qui relie San Francisco à Oakland et le quartier des affaires (Financial District) où trône le majestueux Hôtel Hyatt Regency San Francisco construit par l’architecte John Portman.19 octobre, 12h45, je prends l’Airbus 320 de la compagnie United Airlines sur Los Angeles (LA). United Airlines a automatisé/numérisé son service de vente de billets depuis un certain temps. C’est un self-service. C’est sur un écran tactile que vous achetez votre ticket d’avion, choisissez votre siège et vous imprimez ensuite vous-même votre carte d’accès. 1h 23 min plus tard, j’atterris à l’aéroport international de Los Angeles (nom de code LAX). C’est ma deuxième visite à L.A. et je suis toujours impressionné par le gigantisme de cette ville qui s’étend sur plus de 100 km du nord au sud. C’est une ville caractérisée par l’étalement de l’espace urbain, par la route et la voiture. En raison de son histoire, elle est aussi caractérisée par l’absence d’un véritable centre-ville, même s’il existe un historique downtown L.A., les différentes administrations et organes de gestion de la ville sont répartis dans plusieurs quartiers de la ville. Plus de 140 nationalités différentes vivent à Los Angeles, et l’on parle au moins 224 langues. Elle est un des symboles de l’histoire de la nation américaine et de la puissance économique de la Californie. Il faut rappeler que la Californie représente à elle seule 14 % du produit national brut de l’Amérique, si elle était indépendante, elle serait la sixième puissance économique mondiale. L’agriculture intensive, les biotechnologies, la biomédecine, les énergies renouvelables, l’industrie électronique et informatique, l’industrie cinématographique et le secteur tertiaire (le tourisme et les banques) constituent le fer de lance de l’économie californienne. Cependant, il faut préciser que ce modèle de développement basé sur l’exploitation effrénée des ressources naturelles est remis en cause.
En effet, la protection de l’environnement et des ressources naturelles est devenue aujourd’hui une priorité en Californie. Il faut signaler aussi que la lutte antitabagique a commencé il y a 20 ans en Californie, ce qui fait que l’interdiction de fumer est de règle dans tous les lieux publics (hôtels, restaurants, aéroports, …) au grand bonheur des allergiques, dont je fais partie. Je m’installe dans le quartier de Hollywood, à l’hôtel Quality Inn situé à l’avenue de La Brea Nord, à quelques mètres d’Hollywood Boulevard et Sunset Boulevard. En discutant avec les gens à San Francisco et Los Angeles, en regardant les chaînes de télévision hertziennes (ABC, CBS, Fox et NBC) et la chaîne d’information CNN, en lisant les journaux comme USA Today Los Angeles Times et San Francisco Chronicle, j’ai constaté que la crise économique mondiale et ses retombées sur la société américaine, la crise de la représentation politique exprimée ouvertement par le mouvement social «Occupy Wall Street» et la situation en Tunisie, Egypte, Libye et la Syrie sont au centre de l’intérêt des Américains. L’acteur et réalisateur Sean Penn, de retour d’un voyage en Egypte et en Libye, exprimera sur la chaîne CNN une solidarité agissante avec la lutte des peuples d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient pour l’instauration de la démocratie dans leurs pays respectifs. Il fera un vibrant plaidoyer en faveur de l’urgence d’une politique de protection sociale et des services publics en Amérique et annoncera qu’il votera pour le Président Barack Obama en novembre 2012. Il fera aussi une critique féroce du mouvement conservateur populiste Tea Party.21 octobre, 9h, le ciel de L.A. est recouvert par le fameux smog, qui est un nuage de pollution provoqué par les gaz d’échappement et les rejets industriels. Je visite la région de Venice Beach et Malibu, dans un bus rempli de touristes italiens, anglais, australiens et américains. Nous traversons le quartier où les derricks de pétrole continuent encore à fonctionner, me rappelant la ville de L.A. des années 40 et le roman Le grand sommeil de Raymond Chandler. Le quartier de Venice respire la prospérité et la quiétude. Les plages de Venice et Malibu sont fidèles à leur réputation, remplies de touristes du monde entier, elles connaissent une grande animation durant une bonne partie de l’année.22 octobre, 11h du matin, je suis au 1416 Brea Avenue, devant les studios d’enregistrement Jim Henson, qui sont en fait les studios de cinéma construits dans un style anglais par Charlie Chaplin en 1916 et dans lesquels il a tourné une grande partie de ses films. Je demande aux deux femmes agents de sécurité si je peux rentrer pour prendre des photos et filmer.
Elles me répondent que j’ai juste le droit de prendre les photos à partir de la rue et qu’il n’y a pas de visite pour les studios. En effet, les studios Chaplin ont été rachetés en 1966 et sont devenus des studios d’enregistrement et c’est là que Quincy Jones, Lionel Ritchie et Michael Jackson et le super groupe USA for Africa ont enregistré en 1985 la chanson/clip We Are the World qui avait pour objectif de collecter des fonds pour lutter contre la famine en Éthiopie. L’événement, historique, réunit quelques-uns des artistes les plus célèbres de l’industrie musicale américaine de l’époque.23 octobre, 18h30, je suis à l’entrée nord de Hollywood Boulevard. J’ai passé la journée à Universal Studio Hollywood, qui abrite les studios d’Universal Pictures, qui appartient à la société NBC Universal. Il est localisé sur une colline de Los Angeles. C’est un lieu mythique du cinéma, le réalisateur Steven Spielberg a participé au design du parc d’attractions, et dont les thèmes principaux sont empruntés aux films de la compagnie Universal Pictures comme par exemple : Water World, Jurassic Park, Terminator et La Momie… On peut aussi visiter le musée des archives des films produits par Universal Pictures pour trouver des documents multimédias inédits sur des films comme Psychose et Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock ainsi que Les dents de la mer de Steven Spielberg… La nuit enveloppe la ville de Los Angeles dans son immense cape couleur sépia. Le temps, ce tueur à gages, qui assassine le rire des enfants, qui dévore la vie, l’écume des jours et le souvenir des êtres chers disparus, a été griffé par le cinéma de Hollywood. J’écoute le thème musical «Gabriel’s Oboe» dirigé par Ennio Morricone et extrait de la bande musicale du film The Mission. Je filme un long plan séquence en partant de l’étoile d’Elvis Presley et des Beatles sur Walk of Fame (promenade de la célébrité) jusqu’au Kodak Théâtre. Un léger vent s’est levé. Il fait un bel automne en Californie.
F. C. latribune-online
Publié le 19/04/2012 : 22:14  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Boufaroudj: Journée de sensibilisation aux dangers de la drogue - par webmaster

P1040437-Medium2.jpgBOUFAROUDJ (commune du Hammam Guergour): Journée d’information et de prévention sur un fléau social: la DROGUE
Le 07 avril 2012, sous l’égide de l’Association ADJOUAD de SETIF, présidée par M.SAYEH Ammar, une journée de sensibilisation sur les dommages causés par la drogue dans notre société a été organisée à la Maison de la Culture de Boufaroudj.

Les dangers de la drogue, devenue terrorisme social, ont été exposés  devant un public attentif, par différents communiquants du point de vue:
- social par différentes sociologues et psychologue du centre Culturel de Boufaroudj: Melles BAYOU, HAMZAOUI et BENKHAOULA , accoutumance, relation drogue / délinquance et éclatement de la cellule familiale.
- médical par le Dr SAYEH Tarek de la Médecine de Prévention Hammam Guergour: son action sur le cerveau, dégradation de l’organisme sous son influence et ses ravages en général.
- législatif par l’intervention  du  lieutenant FARTAS de la Sûreté de Hammam Guergour qui nous a  informé de la lutte menée par les différents services à travers le territoire national pour arrêter sa propagation. Une cellule d’écoute à été créée dans chaque wilaya pour venir en aide  aux consommateurs. Une nouvelle loi ordonne la prise en charge de l’individu appréhendé.
- religieux par l’imam de la mosquée de Aïn Lâarous, M. MAAOUI  Samir qui a insisté sur le rôle de la religion, de la famille et de la société, pour contrer ce mal qui ronge notre jeunesse.

Cette rencontre a aussi été l’occasion de faire connaître l’Association  » Kafel El Yatime  » qui a remis quelques cadeaux.
Six donneurs de sang réguliers de la commune ont aussi été mis à l’honneur ainsi que le médecin chef de la Banque du sang: le Dr  GUERNANE et le chef de service du Poste de Transfusion Sanguine M. THAMER.
Un petit concours de circonstance a été organisé pour le jeune public avec distribution de cadeaux.

Pour clôturer la séance un débat a permis à un intervenant de souligner l’exiguïté du lieu et de demander, au nom des habitants de la commune, une vraie salle de conférences. Des applaudissements chaleureux ont souligné ce besoin.

Remerciements à tous ceux qui ont permis la réalisation de cette journée: l’APC, le Centre Culturel, les imams de Aïn Lâarous et Moka, ainsi que la Sûreté Hammam Guergour, les Association ADJOUAD et Kafel El Yatime de Sétif, l’Association ADHOUAA de Bougâa, tous les intervenants précités, MM. SAYEH Ammar, TAKARKART Fayçal,CHOUADRA Mehdi, ADROUCHE Boubekeur et  MAARIG Nasredine  sans oublier M. CHARIKHI  Saïd, député régional de la wilaya de Sétif.
           » Agissons  pour endiguer ce fléau qui ronge notre jeunesse !  »

Publié le 16/04/2012 : 11:47  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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